Carte Blanche 4 à un collectionneur

Bianca Argimon | Théodora Barat | Vahan Soghomonian
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28
June
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28
July
2012
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Dossier de presseVues de l'expoVidéo

Pour sa quatrième carte blanche, Bendana | Pinel Art Contemporain a demandé à Sandra Mulliez, collectionneuse, mécène et fondatrice du SAM art projects, d’être la commissaire de l’exposition. Son choix s’est porté sur Bianca Argimon, Théodora Barat et Vahan Soghomonian qui ont accepté de réaliser cette exposition en commun. À travers une sélection de vidéos, de sculptures, de dessins et d’installations les trois artistes créent un dialogue riche de sens et original.

BIANCA ARGIMON

Il n’y a pas de synopsis, pas de résumé. C’est à partir d’un mot, d’un élément du décor, d’une action ou bien encore d’un personnage que Bianca Argimon construit ses dessins. En s’inspirant de faits et d’événements historiques qu’elle mêle à des éléments actuels et à la culture contemporaine, elle dessine un environnement instable, imprégné d’un léger cynisme, qui mobilisera l’univers de l’imagination. Tout est possible dans les dessins de Bianca Argimon, elle crée entre ses personnages un réseau qui les relie entre eux pour orchestrer un panorama excessif, un pandémonium où coexistent une débandade de scènes qui remettent en question les valeurs établies sans craindre la transgression. Dans ses fables excentriques, qui se rapprochent du théâtre d’improvisation, se réunissent fiction et réalité dans l’actualité d’un rêve légèrement inaccessible mais ouvert à l’interprétation.

THÉODORA BARAT

Mêlant installation et vidéo, le travail de Théodora Barat puise dans l’univers cinématographique américain. Issue de la boîte noire et de la projection lumineuse, la recherche de l’artiste se constitue également autour des routes sillonnant les grands espaces américains. Théodora Barat suit le trajet de l’oeil en errance, le déplacement visuel, le défilement de l’image englobe et absorbe le spectateur passager. L’oeuvre est le développement d’une atmosphère nocturne, urbaine, industrielle, et repose sur la saisie de sensations fugitives. L’espace renvoie au temps, creusant la dualité entre implantation et disparition, conquête et abandon, habitation et désertion, l’oeuvre de Théodora Barat fonde ainsi une poétique de la trace.

VAHAN SOGHOMONIAN

L’identité du travail de Vahan Soghomonian se joue dans sa façon de mobiliser les images qu’il produit et les supports par lesquels elles transitent, dans sa façon de mettre en oeuvre une constellation d’éléments dont chacun est mobilisable, combinable, «jouable», et de générer à partir de là des situations qui renouvellent sans cesse la circulation des idées et des formes qu’il manipule. Vahan développe une production à étage, une construction mobile et dynamique, un système de signes qu’il fait jouer dans un équilibre de surfeur entre la jubilation d’une trouvaille et la précision du regard, entre tendresse et cruauté, entre ce que le jeu entraîne d’allégresse et ce qu’une pensée, plus critique qu’elle peut paraître, impose de rigueur.

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